Séances du 3 et du 10 décembre
Deux récapitulatifs à faire cette semaine : je suis un peu en retard... 
Séance de TPE du 3 décembre 2007
Suite de l'élaboration de notre nouveau plan, exposé ci-dessus. Après avoir groupé nos informations en plusieurs catégories, nous avons essayé de les répartir de façon cohérente entre parties et sous-parties.
La feuille ci-dessus, baptisée « quelques questions » présente nos réponses aux « pistes à creuser » du 12 novembre. Nous nous sommes appuyées sur elle pour construire notre plan.
Voici notre plan à l'issue de cette séance, notre problématique étant « Haendel peut-il être considéré au XVIIIe siècle comme un artiste à part ? »
Nous nous étions ensuite penchées sur la question de l'influence du libéralisme anglais sur Haendel, que nous cernons encore avec difficulté. Afin de maîtriser cette notion, nous nous étions reportées au Dictionnaire encyclopédique d'histoire Bordas (tome IV, page 2092 - côte et année de parution à préciser). Une (brève) lecteur nous a notamment appris que Londres était devenue, après la fondation en 1694 de la banque d'Angleterre, la première place financière européenne. Elle était surnommée « la nouvelle Amsterdam ».
Une source merveilleuse pour la partie consacrée au baroque : Vous avez dit baroque ? de Philippe Beaussant, Actes Sud, collection Babel, 233 pages, 1994.
Je dois terminer de l'exploiter pour la semaine prochaine, mais sa lecture m'a dors et déjà permis de comprendre la différence avec le mouvement baroque tel qu'il m'est enseigné en histoire ou en littérature, et le baroque musical. En effet, ce dernier provient de la définition allemande du Barock, qui désigne toutes les oeuvres (littéraires, artistiques, musicales...) produites en Europe entre 1580 et 1750. Molière et Racine, outre-Rhin, sont baroques (il n'y a pas de mot pour classicisme) puisque ce terme ne désigne qu'un repère chronologique. Aucun des deux « baroques » ne se considérait au XVIIIe siècle comme un mouvement culturel.

La feuille ci-dessus, baptisée « quelques questions » présente nos réponses aux « pistes à creuser » du 12 novembre. Nous nous sommes appuyées sur elle pour construire notre plan.
Voici notre plan à l'issue de cette séance, notre problématique étant « Haendel peut-il être considéré au XVIIIe siècle comme un artiste à part ? »
Nous nous étions ensuite penchées sur la question de l'influence du libéralisme anglais sur Haendel, que nous cernons encore avec difficulté. Afin de maîtriser cette notion, nous nous étions reportées au Dictionnaire encyclopédique d'histoire Bordas (tome IV, page 2092 - côte et année de parution à préciser). Une (brève) lecteur nous a notamment appris que Londres était devenue, après la fondation en 1694 de la banque d'Angleterre, la première place financière européenne. Elle était surnommée « la nouvelle Amsterdam ».
Une source merveilleuse pour la partie consacrée au baroque : Vous avez dit baroque ? de Philippe Beaussant, Actes Sud, collection Babel, 233 pages, 1994.
Je dois terminer de l'exploiter pour la semaine prochaine, mais sa lecture m'a dors et déjà permis de comprendre la différence avec le mouvement baroque tel qu'il m'est enseigné en histoire ou en littérature, et le baroque musical. En effet, ce dernier provient de la définition allemande du Barock, qui désigne toutes les oeuvres (littéraires, artistiques, musicales...) produites en Europe entre 1580 et 1750. Molière et Racine, outre-Rhin, sont baroques (il n'y a pas de mot pour classicisme) puisque ce terme ne désigne qu'un repère chronologique. Aucun des deux « baroques » ne se considérait au XVIIIe siècle comme un mouvement culturel.

Séance de TPE du 10 décembre 2007
Avec l'aide de nos professeurs, nous avons retravaillé notre plan dont la seconde partie était un peu trop « fourre-tout ». Voici finalement ce à quoi nous avons abouti :
Le titre de la première partie proposé par notre professeur, L'apothéose du baroque anglais, est devenue L'apothéose de la musique baroque anglaise, qui nous paraissait plus précis. De même, une sous-partie sur l'argent dans la partie II a été supprimée et intégrée à la première sous-partie, La question du statut de l'artiste.
Une nouvelle source, à exploiter, elle aussi, pour lundi : La littérature de l'âge baroque en France, Circé et le paon, de Jean Rousset, 1960, 310 pages, côte 840.4 ROU.
Penser à exploiter Haendel, la musique, de Jean-Claude Malgoire (dans l'Avant-Scène Jules César).
Nous avons également poursuivi nos recherches sur le libéralisme anglais dans la même encyclopédie que la semaine dernière.
Afin de « nourrir » notre plan, dont deux parties demeurent encore fragiles (le libéralisme et, dans une moindre mesure, la musique), nous avons prévu de travailler vendredi après-midi à médiathèque des Halles.
Le titre de la première partie proposé par notre professeur, L'apothéose du baroque anglais, est devenue L'apothéose de la musique baroque anglaise, qui nous paraissait plus précis. De même, une sous-partie sur l'argent dans la partie II a été supprimée et intégrée à la première sous-partie, La question du statut de l'artiste.
Une nouvelle source, à exploiter, elle aussi, pour lundi : La littérature de l'âge baroque en France, Circé et le paon, de Jean Rousset, 1960, 310 pages, côte 840.4 ROU.
Penser à exploiter Haendel, la musique, de Jean-Claude Malgoire (dans l'Avant-Scène Jules César).
Nous avons également poursuivi nos recherches sur le libéralisme anglais dans la même encyclopédie que la semaine dernière.
Afin de « nourrir » notre plan, dont deux parties demeurent encore fragiles (le libéralisme et, dans une moindre mesure, la musique), nous avons prévu de travailler vendredi après-midi à médiathèque des Halles.
Par Elodie, Jeudi 13 Decembre 2007 à 15:49 GMT+2 dans Séances de travail (article, RSS)
















